La Huitième Couleur – Terry Pratchett

Edition : Pocketcouv35259287.jpg
Genre : Fantasy
Nombre de pages : 288

Résumé: Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue…Oui, c’est le Disque-monde… Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au Rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste…

Pour le coup je me suis attaquée à un sacré classique. La publication des Annale du Disque-Monde a débuté il y a plus de 30ans avec ce premier tome et figure aujourd’hui parmi les séries incontournables de la fantasy avec ses 35 tomes et ses 11 hors série. Comme je suis du genre à avoir 1 milliard de saga en cours, j’ai vraiment hésité à me lancer dans celle-ci, persuadée que j’en arriverai à bout à 80ans. Finalement j’ai craqué.

Ce premier tome est une belle surprise ! Alors effectivement, les premières pages ne constituent pas le début de roman le plus simple au monde. Il faut s’accrocher car l’auteur a – en plus d’un vocabulaire riche – une imagination débordante. Et ce qui m’a un peu perdue au début c’est la quantité d’informations avec laquelle il nous assaille. Pourtant je suis une grande fan des univers très développés et à mille lieu du notre.

Heureusement j’ai persévéré et je me suis finalement laissée séduite par cette parodie de roman de fantasy. Parce qu’il faut que vous le sachiez avant de vous lancer dans une telle épopée : l’auteur se moque complaisamment de la fantasy et des clichés dont regorgent beaucoup des romans du genre. Et qu’est-ce qu’il le fait bien ! (J’ai pouffé de rire quand est apparue une grande guerrière décrite comme dans pratiquement tous les romans de SFF : super canon et surtout super pas habillé. Bien joué Terry !)

Mais ce qui est flagrant dans ce roman c’est que l’auteur s’amuse littéralement avec ses personnages. On sent qu’il a pris un plaisir fou à les créer et à les mettre dans des situations inextricables et/ou loufoques. Le tout évidemment avec un amour absurde et grinçant. Et comme en plus il ne manque d’inventivité, j’ai été surprise plusieurs fois par le tour des événements.

Ce premier tome fait nécessairement l’effet d’un bol d’air frais pour quelqu’un qui ne lit presque que des romans de SFFF, comme c’est mon cas. Vous ne serez donc pas étonnés si je vous dis que je vais me dépêcher d’acquérir le tome 2 pour continuer à découvrir ce vaste univers qu’est le disque-monde. Au passage, je vais me motiver pour un lire au moins un par semestre, histoire de terminer cette saga avant de passer l’arme à gauche.

Ma note : 18/20

Signature

Victoire

Ce roman a été lu dans le cadre du Challenge de l’Imaginaire 

challenge de l'imaginaire

10 commentaires sur « La Huitième Couleur – Terry Pratchett »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s